Critères de déséquilibre et d’intoxination

J’ai été condamné pour exercice illégal de la médecine en 1997 pour avoir fait état, notamment dans mon livre Manger Vrai (éd. du Rocher), des effets bénéfiques observés sous instinctothérapie, à trois mois de prison avec sursis et 50000 F d’amende.

Il m’est de ce fait impossible, au risque de me faire condamner à de la prison ferme, de témoigner sur ce site des résultats de l’instinctothérapie dans la guérison, l’amélioration ou la prévention des maladies.

Je me contenterai donc d’indiquer les signes qui caractérisent une pratique imparfaite, signes qui sont pour la plupart à mi-chemin des dysfonctionnements possibles de l’organisme sous l’effet de l’alimentation dénaturée.

L’état d’équilibre que garantissent le respect des signaux instinctifs et l’absence de molécules dénaturées dans les aliments, ainsi que l’absence d’associations alimentaires nocives, répond à une série de critères, tirés de l’observation empirique. Tout déséquilibre et toute intoxination peuvent se traduire par les tendances suivantes (bien que généralement moins caractérisées dans une pratique défectueuse de l’instinctothérapie que dans celle de l’alimentation courante) :

Si ces critères ne sont pas réalisés, il faut s’interroger sur la qualité de la pratique, notamment sur la manière d’appliquer les indications du sens du goût et de la réplétion, ainsi que sur la qualité de l’approvisionnement (présence de produits dénaturés, trop sélectionnés, etc.).